dimanche 17 mars 2013

40 ans et des questions existentielles

Aborder la quarantaine c'est souvent vu comme un moment charnière dans la vie d'une femme.
Je crois bien que je n'échappe pas à la règle...


A 40 ans la femme est généralement dans une nouvelle phase de sa vie. Souvent elle a des enfants qui sont bien grands, elle se retrouve dans un job un peu "routine" et côté vie sentimentale, différents schémas se dessinent: soit elle est mariée depuis plusieurs années avec le même homme et leur couple s'essouffle un peu, soit elle est divorcée et commence tout juste à avoir un peu de temps pour elle depuis que ses enfants ont grandis (pour toutes celles et ceux qui pourraient se dire c'est du n'importe quoi, je ne dis pas que c'est un schéma obligatoire mais bien ce qui se produit le plus généralement).
Mon parcours personnel est bien différent du parcours des femmes de mon âge.
Je n'ai par exemple pas d'enfant. Longtemps par choix et j'avoue qu'aujourd'hui je tombe dans la caricature de la femme qui sent que son horloge biologique fait tic tac et que bientôt le choix crucial n'existera même plus.
D'autres évènements dans ma vie font que j'ai beaucoup réfléchi à la vie et à la mort. Et j'ai eu aussi l'occasion de m'interroger sur le désir ou non d'enfant.
J'avoue y avoir songé, j'ai même essayé d'en faire un avec quelqu'un qui m'avait persuadée que c'était la logique d'une vie. Mais le destin a choisi que je n'en aurais pas.
Cette année j'aurai 41 ans et je n'ai pas vu le temps passer. Je suis toujours célibataire et je me dis que le temps que je trouve un homme qui veuille du sérieux ça peut me prendre une éternité, si je dois en plus trouver l'homme qui veut du sérieux et qui me veut moi ça augmente les probabilités que je n'aurais jamais d'enfant. Alors que dire si je dois attendre cet homme qui veut du sérieux, qui me veut moi et qui en plus comme moi veut un enfant...là je crois qu'il est préférable de laisser tout désir d'enfant au placard! 
J'ai un ami qui s'est proposé pour être le géniteur de "mon" enfant mais je ne sais pas quoi lui dire...mes interrogations sont multiples. 
Dois je devenir une maman quitte à renoncer au rêve d'être aimée un jour? Dois je jouer mon va tout et attendre que le miracle de l'amour se produise et peut être que la passion apportera une jolie surprise?
Et quand j'aurais à me retourner sur ma vie et que je n'aurais eu le loisir de chérir personne, est ce que la future vieille dame que je serai en voudra à celle qui a laissé filer sa vie entre ses doigt comme du sable mal contenu?
Est-ce qu'un jour il faut apprendre à renoncer? Et à quoi renonce-t-on vraiment? 

Natalouschka


2 commentaires:

  1. Bel article Thalie. Il va y avoir une belle surprise je suis sure, et pour l'enfant, ba si il n'y en a pas c'est pas le plus important. Ceci étant on peut en faire parce qu'on est bien suivit maintenant assez tard ... Moi je te souhaite de tout coeur l'amour et ne renonce jamais à être aimé, ça ça peut être toute la vie, il n'y a pas d'âge... je t'embrasse fort

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  2. je suis d'accord avec charlotte, tu as encoe toute la vie devant toi!gros bisous
    brigittedu60

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